Comment la visibilité sur les revenus par client, police et segment aide à rendre le conseil financier scalable.
Dans de nombreux cabinets, la même question se pose aujourd'hui : avec quels clients voulons-nous continuer à grandir, où se trouve la vraie rentabilité, et quels dossiers méritent plus d'attention ? Cela semble un exercice simple, mais en pratique, il manque souvent le détail nécessaire pour bien piloter.
De nombreux conseillers connaissent bien leur portefeuille clients. Ils savent quels clients semblent importants, quels dossiers demandent plus de travail et où se trouvent les opportunités. Seulement, dans beaucoup de cabinets, cela reste trop souvent une combinaison d'expérience, d'intuition et de suivi manuel.
Dès que vous voulez vraiment comprendre quels clients contribuent à la rentabilité de votre cabinet, vous avez besoin de plus de détails. Une vue générale du portefeuille ne suffit plus. Vous voulez une visibilité sur les revenus par client, par police et par type de dossier.
Ce que nous observons fréquemment en pratique, c'est que les cabinets exportent des données de différents systèmes pour les rendre lisibles via Power BI ou d'autres outils de reporting. Cela peut générer des insights précieux, mais cela demande à nouveau du temps, de la structure et du travail manuel. Cela rend l'exercice aussi plus lourd que nécessaire.
Alors que la vraie question pour un cabinet est généralement bien plus simple : quels clients méritent une attention particulière, quels segments nécessitent une approche différente, et où se trouve aujourd'hui la rentabilité qui oriente la croissance ?
Chez myFaro, nous voulons donc simplifier les choses. La visibilité sur la rentabilité doit être disponible dans le système dans lequel le conseiller travaille chaque jour. C'est pourquoi nous construisons non seulement des dashboards, mais aussi la possibilité de générer des listes ciblées, de définir des segments et d'y associer des actions concrètes.
Un insight n'a de valeur que lorsqu'il devient directement utilisable dans le fonctionnement quotidien du cabinet.
C'est à partir de cette conviction que nous avons développé au sein de myFaro une nouvelle fonctionnalité qui catégorise tous les revenus possibles aux différents niveaux, aussi bien au niveau de la police qu'au niveau du management. La rentabilité devient ainsi beaucoup plus visible et exploitable dans le fonctionnement quotidien du cabinet.
Il ne s'agit pas d'un seul chiffre, mais de la somme de différentes rubriques qui ensemble déterminent l'image des revenus d'une police ou d'un client. Un cabinet peut ainsi bien mieux comprendre d'où provient exactement le rendement et comment il évolue sur la base des valeurs trimestrielles les plus récentes.
Pour la branche 23, les frais de gestion au niveau de la police jouent un rôle important. Il s'agit de la rémunération que le courtier perçoit sur le contrat et qui génère des revenus récurrents. Une rémunération au niveau du fonds peut également entrer en jeu, selon le type de police et la compagnie choisie.
myFaro en tient compte. Un cabinet peut définir une rémunération moyenne au niveau du fonds par compagnie et par type de produit. Ainsi, une rémunération moyenne chez Allianz peut différer de celle chez Vitis Life. Dès qu'un certain type de produit est retenu chez une certaine compagnie dans myFaro, le système tient automatiquement compte de ces moyennes configurées dans le calcul de la rentabilité au niveau du client et de la police.
La même logique s'applique à la branche 21. Là, la combinaison de l'éventuelle rémunération du courtier sur la police et de la rémunération moyenne par type de produit chez cette compagnie spécifique détermine également la rentabilité pour le cabinet.
Les revenus récurrents se composent dans de nombreux cas de la rémunération de gestion au niveau de la police, complétée par une éventuelle rémunération au niveau du fonds selon la compagnie et le type de produit.
En plus des revenus récurrents, les frais d'entrée peuvent également contribuer au rendement d'un client pour le cabinet. Pour vraiment bien piloter, il est donc important de regarder au-delà de la seule rémunération récurrente.
Pour les dossiers plus complexes, myFaro permet également de décomposer clairement les différents flux de revenus. Pensez par exemple aux structures tripartites et aux fonds dédiés, où vous souhaitez faire une distinction au niveau du client ou de la police entre la rémunération du courtier, la commission sur la police et l'éventuelle rémunération au niveau du produit.
C'est précisément ce détail qui fait la différence entre une estimation approximative et une véritable visibilité sur la rentabilité.
Qui veut piloter la rentabilité a besoin de plus qu'un montant total. Vous voulez comprendre d'où viennent les revenus.
Pour nous, cela va bien au-delà du simple reporting. La visibilité sur la rentabilité aide un cabinet à mieux segmenter ses clients et à y associer des actions concrètes.
Cela peut être commercial, par exemple en fonction du potentiel de croissance ou des opportunités supplémentaires. Cela peut aussi concerner le service, comme la fréquence des visites, le reporting ou le suivi. Dès qu'un cabinet voit clairement quels clients, segments ou polices sont économiquement les plus pertinents, il devient beaucoup plus facile d'orienter le temps et l'attention de manière ciblée.
La segmentation basée sur les revenus aide à mieux aligner les actions commerciales et de service sur la valeur réelle d'une relation client.
Il est important de mentionner que ces données doivent encore être complétées manuellement pour de nombreuses polices aujourd'hui. Les données de revenus au niveau du fonds ou du produit ne sont généralement pas fournies de manière standard ou suffisamment exploitable par les compagnies.
C'est précisément pourquoi il est important qu'un cabinet puisse bien configurer cette logique par compagnie et par type de produit. Une fois ce cadre bien établi, myFaro prend en charge une grande partie du travail de réflexion et de calcul. Le conseiller n'a ainsi plus à s'en préoccuper dans son travail quotidien.
Nous croyons que le conseil financier ne devient vraiment scalable que lorsque cet insight est facilement disponible. Directement dans le logiciel lui-même, sans détours supplémentaires, sans exports séparés et sans devoir recommencer à chaque fois un trajet d'analyse.
C'est pourquoi nous continuons à construire dans myFaro des dashboards qui sont selon nous vraiment pertinents pour rendre le conseil financier scalable. Pas des dashboards pour avoir des dashboards, mais des insights qui aident à faire de meilleurs choix, à voir les opportunités plus rapidement et à faire plus de business avec moins de temps et moins de soucis.
Plus de business en moins de temps, avec moins de soucis. C'est la promesse sur laquelle nous travaillons.
Qui veut croître avec focus a besoin de plus qu'une bonne intuition sur son portefeuille. Vous voulez savoir quels clients contribuent vraiment à la rentabilité de votre cabinet, quels segments méritent une attention particulière et où se trouvent les opportunités qui font la différence.
C'est précisément là que nous mettons l'accent avec myFaro. Visibilité sur les revenus, directement dans le système, pour que les cabinets puissent segmenter plus facilement, agir de manière plus ciblée et rendre le conseil financier scalable.
Découvrez comment obtenir rapidement une vision des revenus, segmenter vos clients de manière plus ciblée et associer des actions qui soutiennent la croissance et la scalabilité.